Une bonne soupe
Le Caldo verde est la soupe la plus populaire du nord du Portugal. On y ajoute des pommes de terre, du chorizo et du chou portugais.
La célèbre soupe italienne Minestrone est souvent servie en été dans le nord du pays. On utilise des macaronis courts et des légumes, mais la soupe connaît de nombreuses variantes.
L’Aïgo boulido est une soupe, qui ouvre traditionnellement le souper de Noël. Le nom de cette spécialité typique du Sud de la France veut dire « eau bouillie ». Elle est préparée avec de l’ail, du thym, du laurier et de la sauge.
Le mot de la Bouillabaisse est composé de deux verbes : « bouillir » et « abaisser ». C’est une soupe provençale de poissons bien épicée, qu’on sert dans son bouillon avec des tranches de pain.
La Vichyssoise a été crée aux Etats-Unis par un chef français. Pour la préparer, on a besoin de poireaux, d’oignons et de pommes de terre.
La Zarzuela, « opérette », est une soupe catalane. Elle peut associer toutes sortes de fruits de mer et de poissons. Cette soupe est accompagnée toujours de petits croûtons frits.
La Cotriade est une soupe bretonne, qu’on peut préparer avec tous les poissons du littoral ou avec une seule variété.
En Ecosse, on aime le Cock-a-leeckie. Le nom est traduit par « coq et poireaux ». A l’origine cette spécialité était une soupe consistante, traditionnellement épaissie à l’orge. Les deux ingrédients principaux sont le poulet et le poireau.
Le Scoth broth est une autre soupe écossaise. Elle ressemble au pot-au-feu français. On la prépare avec des légumes de printemps, de l’orge et de l’agneau.
Ttoro est une soupe basque, qu’on peut réaliser avec du poisson et du piment d’Espelette. Cette spécialité a une consistance entre la soupe et la fricassée.
La soupe nommée Tourin était autrefois servie aux jeunes mariés le lendemain de leur nuit de noces. Elle portait le nom de « tourin des mariés » ou « tourin des noces ». Le vermicelle est l’ingrédient principal de cette soupe. On la prépare avec de l’ail, des oignons, de la graisse d’oie et des tomates. On dépose une tranche de pain de campagne dans une assiette creuse. On y verse le tourin par-dessus. Il existe toujours une coutume : quand il ne reste plus de pain dans l’assiette, on y ajoute un verre de vin rouge que l’on mélange avec le fond de soupe.



